Plus la personne a souffert dans son passé, plus la personne va avoir eut mal au cœur, plus cette personne désirera ne plus souffrir, donc elle va se protéger de la souffrance.
Pour ce faire, elle va essayer de ne plus ressentir le mal-être se trouvant dans son cœur et autre organe, ainsi la personne au fur est à mesure se couper de son ressenti émotionnel afin de se préserver de ce qui est enterre dans son cœur. La personne va devenir de plus en plus mental, ces paroles changeront, elle ne dira plus : « je me sens… » ou « je ressent…. », mais « je pense que », « je ne pense pas que cette événement m’a fait mal », …
Plus une personne se libera du passé, au niveau émotionnel, plus elle tendra de plus en plus à arborer un langage émotionnel et non intellectuel car rappelons nous que l’ouverture du cœur ne se fait pas en alimentant principalement notre cerveau. La connaissance est la porte d’entrée de la libération et non la finalité. Savoir pourquoi l’on nous a donné un coup de couteau, ne fait pas en sorte de retirer un couteau et de cicatriser.
Quand on parle d’un événement du passé le vocabulaire approprie sera donc le ‘je me sens’, je ressent …., sinon vous risquez de tomber dans une illusion.
Pour qu’une personne retrouve la connexion à son cœur, il est nécessaire que les grosses émotions du passé soient extraites successivement.
Note :
- N’oublions pas que c’est un dispositif de sécurité (inconscient, non volontaire), utile pour que la personne puisse continuer à vivre correctement.
- Les personnes peuvent être coupe émotionnellement pour quelques événements mais pas tous.